Environnement

Soutien à la réintroduction du pygargue à queue blanche au parc Les Aigles du Léman

Chablais
les élus visitent le parc

© Dep74 - L. Guette

Jeudi 24 février, Martial Saddier, Président du Conseil départemental de la Haute-Savoie, Nicolas Rubin, Vice-président délégué à l’administration général, sport, aménagement du territoire, Magali Mugnier, Présidente de la commission développement durable, environnement, agriculture, forêt, coopérations européennes et transfrontalières et Joël Baud-Grasset, Conseiller départemental du canton de Sciez ont visité le parc d’été « Les Aigles du Léman » et ont échangé avec le dirigeant du parc Jacques-Olivier Travers.

Dans le cadre de sa politique environnementale, le Département de la Haute-Savoie s’engage à préserver les espaces naturels sensibles et certaines espèces animales à enjeu patrimonial.

Le parc « Les Aigles du Léman » possède 80 espèces de rapaces dont certaines sont menacées comme le pygargue à queue blanche.

Le Conseil départemental de Haute-Savoie va soutenir financièrement la réintroduction de ce rapace pour diverses raisons :

  • la protection de l'environnement,
  • l’installation de panneaux explicatifs sur le Pygargue à queue blanche à chaque entrée/sortie du parc,
  • la technique de réintroduction utilisée est une première mondiale,
  • l’opportunité de sensibiliser les scolaires à la protection de l'environnement.
les élus ont visité le parc

©Dep74 - L. Guette

Le parc Les Aigles du Léman

  • Créé en 1997
  • 30 000 à 40 000 visiteurs par an (hors Covid)
  • Environ 280 oiseaux de 80 espèces différentes
  • Une réintroduction de 80 pygargues à queues blanches sur 8 ans
pygargue à queue blanche

Le pygargue à queue blanche. ©Dep74 - L. Guette

Quelle est l’histoire du Pygargue à queue blanche ?

C’est une espèce de rapace diurne à l’allure d’un aigle.

Depuis 2011, l’espèce - très rare - recommence à nicher en France alors qu’elle avait complètement disparu en 1892. Les besoins de l’espèce sont contraignants comprenant de grands arbres supports de nid, de grands lacs pour pêcher (les pygargues se nourrissent de poissons et de cormorans) et des zones exemptes de dérangement. Plusieurs menaces pèsent sur les Pygargues, notamment du fait de leur sensibilité au dérangement émis par les activités humaines, l’aménagement du territoire et la perte d’habitats favorables, mais également l’empoisonnement. Tous les rapaces bénéficient d’une protection forte.
Le Pygargue à queue blanche est noté en Danger Critique (CR). Il bénéficie d’un Plan National d’Action (PNA).